L’International Media Office rejette les allégations du Washington Post concernant les décisions opérationnelles liées à la production énergétique
Doha, le 12 juin /QNA/ L’International Media Office (IMO) a fermement rejeté les informations publiées le 12 juin par le Washington Post ainsi que toute affirmation laissant entendre que des décisions opérationnelles relatives à la production énergétique auraient été prises ou mises en œuvre en coordination avec la République islamique d’Iran, dans son intérêt ou dans le but d’influencer l’évolution de la situation dans la région.
Dans un communiqué, l’IMO a qualifié ces accusations de totalement infondées, soulignant qu’elles apparaissent d’autant plus dénuées de crédibilité que le Qatar faisait alors l’objet de frappes de missiles iraniens visant son territoire.
Le bureau a ajouté que ces allégations reposaient sur des documents falsifiés et des sources non fiables émanant d’acteurs cherchant à compromettre les efforts de médiation destinés à mettre fin au conflit, à porter atteinte à la réputation du Qatar et à fragiliser le partenariat stratégique entre Doha et Washington.
Selon l’IMO, les éléments invoqués par le quotidien américain ont évolué au fil du temps, tandis que la trame générale de sa couverture est demeurée inchangée malgré les informations et les éclaircissements fournis au journal.
L’IMO a également rejeté toute affirmation selon laquelle le Qatar aurait exagéré l’ampleur des dommages subis par les installations gazières de Ras Laffan ou invoqué de manière injustifiée leur fermeture.
Le bureau a rappelé que, dès le déclenchement des opérations militaires, les autorités qataries avaient expliqué que la déclaration de force majeure sur les contrats de gaz naturel liquéfié résultait de l’impossibilité de garantir la sécurité du personnel.
Cette décision, a-t-il précisé, reposait sur des évaluations des risques effectuées par les forces armées qataries, lesquelles faisaient état d’une menace réelle pour la sécurité des personnes travaillant sur les sites énergétiques.
L’IMO a en outre souligné que QatarEnergy jouit d’une réputation solidement établie en matière de transparence et de communication factuelle, rejetant toute insinuation selon laquelle l’entreprise aurait délibérément déformé les raisons ayant conduit à la suspension de certaines opérations ou à la déclaration de force majeure.
Le bureau a réaffirmé que la sécurité des citoyens et des résidents demeurait la priorité absolue de l’État du Qatar, indépendamment de toute considération commerciale, estimant que toute tentative de présenter ces décisions sous un jour trompeur ne reposait sur aucun fondement factuel et risquait d’induire le public en erreur.
Enfin, l’IMO a souligné que les médias de référence ont la responsabilité de respecter les normes journalistiques les plus rigoureuses, en particulier lorsqu’ils traitent de questions aux répercussions internationales majeures. Il a regretté que, dans ce cas précis, le Washington Post se soit fait l’écho d’allégations qu’il juge mensongères, au bénéfice de parties cherchant à compromettre les efforts de paix dans la région, sans appliquer le niveau de vérification et de rigueur que ses lecteurs sont en droit d’attendre.
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