Le ministère palestinien des Affaires étrangères salue la déclaration du Comité des Nations Unies pour l'élimination de la discrimination raciale
Ramallah, le 3 mai /QNA/ Le ministère palestinien des Affaires étrangères a salué la déclaration publiée par le Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale à l’issue de sa 117ème session, tenue hier, concernant la loi sur l’exécution des prisonniers palestiniens adoptée par la Knesset israélienne le 30 mars 2026.
Cette loi, selon le ministère, constitue une violation grave du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire.
Le ministère a affirmé que cette déclaration reflète un consensus international croissant sur la gravité de cette législation raciste, qui représente une escalade dangereuse dans le système de lois et de politiques discriminatoires imposées par Israël, puissance occupante, contre le peuple palestinien.
Il a souligné que cette loi vise exclusivement les palestiniens et institutionnalise un système discriminatoire dans l’application de la justice.
Le communiqué rappelle que l’imposition de la peine de mort, en particulier en l’absence de garanties d’un procès équitable et dans le cadre du maintien des tribunaux militaires comme instrument de l’occupation, constitue une violation flagrante du droit à la vie garanti par le droit international, notamment par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Une telle mesure est qualifiée de crime grave portant atteinte aux normes internationales en matière de droits de l’Homme.
Le ministère a salué l’appel du Comité demandant à Israël d’abroger immédiatement cette loi, de mettre fin à toutes les politiques et pratiques discriminatoires à l’encontre du peuple palestinien, et de garantir aux prisonniers et détenus palestiniens la jouissance de tous leurs droits, y compris le droit à un procès équitable et la protection contre les traitements cruels, inhumains ou la torture.
Enfin, le ministère a exhorté la communauté internationale et les États parties à la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale à assumer leurs responsabilités juridiques et morales.
Il les a appelés à ne pas reconnaître les situations illégales ni contribuer à leur maintien, et à prendre des mesures concrètes pour mettre fin à ces violations, notamment en demandant des comptes à Israël et en le tenant responsable de ses politiques illégales, conformément aux recommandations de la Commission.
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