L'État du Qatar réaffirme son attachement à la promotion de la culture des droits de l'homme
New York, le 9 octobre /QNA/ L'État du Qatar a réaffirmé son attachement indéfectible à la promotion et à la consolidation des droits de l'homme, s'appuyant sur une approche globale fondée sur l'État de droit, la transparence, la justice et le respect de la dignité humaine.
Intervenant à New York, Mme Amna Abdulla Salatt, troisième secrétaire de la délégation permanente de l'État du Qatar auprès des Nations Unies, a pris la parole lors des réunions de la Troisième Commission de l'Assemblée générale (A/G), à l'occasion de sa 81e session, dans le cadre du point 70 de l'ordre du jour relatif à la « Promotion et protection des droits de l'homme ».
Elle a souligné que le respect et la protection des droits fondamentaux constituent un axe structurant de la politique nationale qatarie, consacré dans un dispositif constitutionnel et législatif garantissant ces libertés pour l'ensemble des citoyens et résidents. Elle a rappelé à cet égard la fierté du Qatar d'avoir adhéré aux pactes internationaux fondamentaux — notamment le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels ratifiés en mai 2018 —, témoignant de son engagement résolu à honorer ses obligations internationales.
Mme Salatt a mis en exergue la Vision nationale du Qatar 2030, qui intègre les dimensions centrales des droits humains à travers des politiques sectorielles axées sur la santé, l'éducation, la protection de l'environnement, l'autonomisation des femmes et les droits de l'enfant. Elle a fait état de la poursuite des concertations relatives au Plan d'action national pour les droits de l'homme (2026-2030), placé sous la présidence de Son Excellence la Dre Maryam bint Ali bin Nasser Al Misnad, ministre d'État à la Coopération internationale, afin de doter le pays d'une feuille de route pragmatique et mesurable.
Évoquant la protection des personnes en situation de handicap, elle a rappelé la promulgation par Son Altesse l'Émir, Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, de la loi n° 22 de 2025, un texte législatif traduisant la volonté de l'État d'aligner ses standards sur les meilleures pratiques internationales en la matière.
Par ailleurs, Mme Salatt a mis en relief l'action du Qatar sur la scène multilatérale, se félicitant de son appartenance actuelle au Conseil des droits de l'homme pour la période 2025-2027. Elle a rappelé le rôle constructif de Doha, illustré par le lancement d'initiatives d'envergure telles que la résolution du Conseil des droits de l'homme n° A/HRC/RES/60/19 — co-parrainée avec le Costa Rica — portant sur la protection des femmes et des enfants dans les contextes de conflits.
Elle a également réitéré la fierté du Qatar d'abriter le Centre des Nations Unies pour la formation et la documentation en matière de droits de l'homme pour l'Asie du Sud-Ouest et la région arabe, tout en rappelant le soutien pluriannuel accordé par l'État au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH), s'élevant à 1,75 million de dollars pour la période 2024-2026, après une contribution de 3 millions de dollars entre 2019 et 2021.
Abordant la conjoncture régionale, Mme Salatt a insisté sur l'importance de la résolution n° A/HRC/RES/61/1 du Conseil des droits de l'homme, adoptée par consensus le 25 mars 2026, relative aux répercussions des attaques iraniennes menées contre plusieurs pays de la région, dont le Qatar. Elle a réaffirmé que la priorité absolue de Doha demeure la désescalade, la diplomatie et la recherche de solutions pacifiques fondées sur le dialogue et le droit international.
English
Français
Deutsch
Español
русский
हिंदी
اردو