Coupe du monde 2026 : Ahmed Khalil, ancien gardien du Qatar, voit dans la présence arabe record un prolongement de l'héritage du Mondial 2022
Doha, le 10 juin /QNA/ Ahmed Khalil, ancien gardien de l'équipe nationale qatarie de football, s'est dit confiant dans la capacité de sa sélection à répondre aux attentes lors de la Coupe du monde 2026 organisée par les États-Unis, le Mexique et le Canada. Le jeu collectif, la combativité et l'attachement au maillot national restent, à ses yeux, des piliers essentiels dans ce type de rendez-vous planétaire.
S'exprimant auprès du comité local d'organisation des événements footballistiques, Khalil a souligné que la présence de huit sélections arabes au Mondial 2026, qui s'ouvre jeudi, est l'aboutissement d'un long processus de développement mené sur tous les fronts. Ces efforts ont permis de renforcer la compétitivité des équipes arabes sur la scène internationale.
Ces huit représentants – Qatar, Arabie saoudite, Jordanie, Irak, Égypte, Algérie, Maroc et Tunisie – se sont qualifiés à l'issue d'un parcours remarquable lors des éliminatoires. Ils s'apprêtent à vivre une participation historique.
Khalil, fort d'une riche expérience internationale sous le maillot qatari, a insisté sur le caractère inédit de cette présence arabe massive. Elle intervient après des années de progrès sensibles du football arabe, en particulier depuis l'organisation par le Qatar de la Coupe du monde 2022. Ce tournoi a constitué un tournant majeur dans l'histoire du sport régional, a‑t‑il souligné. Il a rappelé l'exploit historique du Maroc, demi-finaliste en 2022, une première pour une nation arabe et africaine, qui a mis en lumière les capacités du monde arabe à organiser les plus grands événements sportifs planétaires.
Pour Khalil, cette évolution procède directement de l'héritage durable du Mondial 2022. « Le Qatar a prouvé au monde que la région arabe est capable d'organiser les plus grandes compétitions avec excellence et qu'elle regorge de talents footballistiques. L'élévation du niveau des équipes arabes observée depuis 2022 n'est pas un hasard, mais le reflet direct de cette expérience exceptionnelle », a‑t‑il déclaré.
La présence de huit nations arabes constitue une source de fierté légitime pour le football arabe. Khalil espère toutefois que cette participation ne se limitera pas à une simple présence symbolique et que ces équipes joueront pleinement leur chance dans leurs groupes respectifs.
Ce qui a été accompli aujourd'hui, a‑t‑il ajouté, est le fruit d'efforts soutenus à tous les niveaux. Le niveau technique s'est élevé, les structures administratives se sont modernisées et les moyens financiers se sont élargis. « L'arrivée de huit sélections arabes au Mondial atteste du succès d'un système intégré associant dirigeants, fédérations et staffs techniques », a‑t‑il conclu.
Khalil a appelé à capitaliser sur cet élan arabe grandissant. Il a exprimé l'espoir que cette participation historique marque une nouvelle étape vers l'affirmation des équipes arabes comme concurrentes légitimes sur la scène mondiale et ouvre des horizons plus larges aux générations futures.
Alors que les sélections arabes s'apprêtent à entrer en lice, le Qatar continue de contribuer à l'événement par l'intermédiaire du Comité suprême des projets et de l'héritage. Une coopération avec la FIFA permet de partager l'expertise acquise lors du Mondial 2022, dans le prolongement de l'héritage laissé par ce tournoi aux niveaux régional et mondial.
Le Qatar se prépare par ailleurs à accueillir à nouveau le monde à l'occasion de la deuxième édition de cinq éditions consécutives de la Coupe du monde des moins de 17 ans, qui se tiendra du 19 novembre au 13 décembre. Une confirmation supplémentaire de la place qu'occupe désormais le pays sur la carte des grands événements sportifs internationaux.
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