L’Organisation Mondiale de la Santé : La propagation du virus Hanta entre les humains est rare
Genève, le 4 mai /QNA/ L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a confirmé aujourd’hui que le risque de propagation du virus Hanta entre humains est "rare", à la suite de cas d’infection et de décès enregistrés à bord d’un navire de croisière dans l’océan Atlantique.
Dans un communiqué, l’OMS a indiqué que six personnes ont été affectées par le virus sur le navire MV Hondius, dont trois sont décédées. L’un des patients est actuellement traité en soins intensifs en Afrique du Sud, tandis que les autres cas font l’objet d’un suivi médical étroit.
De vastes enquêtes sont en cours, incluant des analyses de laboratoire, des investigations épidémiologiques et un séquençage génomique du virus afin d’identifier avec précision la source de l’infection.
L’OMS a affirmé que les infections par le virus Hanta sont rares et que la transmission entre humains reste extrêmement limitée, ne survenant que dans des circonstances exceptionnelles.
Dans ce contexte, Dr Hans Kluge, le Directeur régional de l’OMS pour l’Europe, a assuré que le risque à grande échelle demeure faible et qu’il n’y a pas lieu d’imposer des restrictions de voyage ou des mesures d’urgence. Il a assuré la poursuite de la coordination internationale pour soutenir la réponse sanitaire et suivre la situation.
En fait, le navire a quitté l’Argentine il y a environ trois semaines avec près de 150 passagers, incluant une escale en Antarctique avant d’arriver au large du Cap Vert, où les cas ont été signalés.
Le virus Hanta est principalement transmis par les rongeurs, notamment les souris, via l’inhalation de particules contaminées ou le contact avec des surfaces souillées. La transmission entre humains demeure très rare, ce qui renforce l’hypothèse que la source de l’infection dans ce cas est environnementale plutôt qu’une propagation généralisée parmi les passagers.
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