Les Nations Unies mettent en garde contre l’aggravation de la crise humanitaire à Cuba en raison des restrictions sur les approvisionnements énergétiques
New York, le 27 février /QNA/ Les Nations Unies ont mis en garde contre l’aggravation des répercussions humanitaires résultant du blocus imposé aux approvisionnements énergétiques de Cuba, soulignant que la situation se détériore de jour en jour.
Francisco Pichon, coordonnateur résident des Nations Unies à Cuba, a indiqué dans un communiqué que la situation sur le terrain ne saurait être considérée comme une pénurie passagère, mais constitue une crise énergétique globale devenue le principal facteur de l’augmentation des risques humanitaires.
Il a ajouté que les services essentiels connaissent des réductions et des perturbations croissantes, tandis que la vie quotidienne des citoyens devient de plus en plus précaire au fil du temps.
Il a précisé que Cuba dépend à près de 90 % des combustibles fossiles pour la production d’électricité, alors qu’elle fait face à un déficit dépassant 30 % du minimum requis.
En janvier dernier, les États-Unis ont imposé un blocus sur les approvisionnements énergétiques à Cuba, située à environ 150 kilomètres des côtes de la Floride, considérant que l’île constitue une « menace » pour la sécurité nationale américaine. Toutefois, le gouvernement américain a assoupli sa position il y a deux jours, annonçant l’autorisation de la vente de pétrole vénézuélien à Cuba, dans une démarche visant à atténuer les effets du blocus et la grave crise de carburant.
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