Le Qatar affirme la nécessité de respecter les conventions et les traités relatifs aux armes chimiques, biologiques et nucléaires
New York, le 20 octobre /QNA/ L’État du Qatar a affirmé que le respect des engagements énoncés dans les conventions et les traités relatifs aux armes chimiques, biologiques et nucléaires constitue un fondement essentiel de la réussite des efforts internationaux visant à éliminer les armes de destruction massive et à débarrasser l’humanité des menaces qu’elles représentent.
Cette position a été exprimée dans une déclaration de l’État du Qatar, prononcée par Mr Talal Abdulaziz Al Naama, le Premier secrétaire auprès de la Mission permanente de l’État du Qatar auprès des Nations Unies, lors des réunions de la Première Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies, à sa 81ème session, consacrées au point intitulé « Autres armes de destruction massive », au siège de l’ONU à New York.
La déclaration a indiqué que la prolifération et l’utilisation des armes de destruction massive, ainsi que leurs conséquences dévastatrices pour l’humanité, exigent de la communauté internationale qu’elle redouble d’efforts pour empêcher l’acquisition de telles armes, garantir l’interdiction et la criminalisation de leur utilisation sous quelque prétexte que ce soit, et assurer le strict respect des obligations juridiques prévues par les traités internationaux pertinents.
Elle a réaffirmé l’engagement de l’État du Qatar, en sa qualité de membre du Conseil exécutif de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques pour la période 2026-2028, à soutenir les efforts de l’Organisation visant à renforcer la mise en œuvre intégrale et effective des dispositions de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques, de manière à contribuer au renforcement de la paix et de la sécurité internationales.
La déclaration a précisé que l’État du Qatar poursuit le développement et la modernisation de sa législation nationale relative aux armes de destruction massive afin de l’aligner sur ses obligations découlant des conventions auxquelles il est partie, notamment la Convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes biologiques ou à toxines et sur leur destruction, considérée comme l’un des fondements fondamentaux du système multilatéral de désarmement, en vue de parvenir à une communauté internationale où règnent la sécurité, la stabilité, la paix et le développement.
S’agissant de la contribution aux efforts visant à éliminer les armes chimiques, compte tenu de leurs graves conséquences pour l’être humain, les animaux et l’environnement, la déclaration a évoqué l’adoption, par le Conseil exécutif de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, lors de sa 112ème session tenue à La Haye le 9 juillet 2026, du projet de décision présenté par l’État du Qatar concernant le rétablissement des Droits et privilèges de la République arabe syrienne au sein de l’Organisation, projet coparrainé par 66 États parties.
Elle a indiqué que l’adoption de cette décision est venue couronner les efforts diplomatiques déployés par l’État du Qatar à travers une série de consultations et d’initiatives ayant contribué à dégager un large consensus parmi les États parties, ouvrant ainsi la voie à l’adoption de la décision.
Enfin, la déclaration a exprimé la fierté de l’État du Qatar d’avoir rejoint le Groupe de travail international dirigé par la Syrie, lancé le 19 mars dernier à New York et consacré à l’élimination des vestiges du programme d’armes chimiques, aux côtés de la Turquie, du Canada, de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni et des États-Unis d’Amérique. Elle a affirmé que l’État du Qatar veille à travailler en commun avec les autres membres afin d’atteindre les objectifs de ce Groupe de travail international.
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